Retour page d'accueil
Publications
Sommaire du numéro 112  -  Juin 2004
panorama des attaques en environnement web
Caleb SIMA

Les attaques en environnement Web sont principalement de deux types : statiques et dynamiques. Les attaques statiques comprennent : les exploits connus, l’énumération des répertoires, et le test du serveur Web. Les attaques dynamiques
comprennent : la traversée de liens, la troncature de chemin, le détournement de session, les chemins Web masqués, etc.
les attaques phishing et la messagerie sécurisée
Andrew KRCIK

Le phishing, également dénommé piratage aux cartes bancaires, est une escroquerie de haute technologie qui utilise
le spam pour tromper les consommateurs en révélant leurs numéros de carte de crédit, le numéro de leur compte
courant bancaire, leur numéro de sécurité sociale, leurs mots de passe et d’autres informations sensibles.
législation informatique : la fraude informatique
première partie
Valérie SéDALLIAN

Le projet de loi relatif à la confiance dans l’économie numérique prévoit une augmentation des peines encourues
en matière de fraude informatique, et la création d’une nouvelle incrimination, dite de fourniture de moyens,
destinée à poursuivre ceux qui fournissent les outils servant à commettre les attaques informatiques.
virus informatiques, quelles menaces pour demain ?
Robert DARE          Emmanuel TONNELIER

La sécurité anti-virus est de plus en plus complexe et devient cruciale pour les entreprises, si l’on observe
l’évolution de la vitesse de propagation des virus informatiques, en fonction de l’évolution de leur nature.
Demain, avec l’apparition des “Flash Threats”, les codes malveillants causeront leurs dommages dans la seconde.
sécurité des flux de données et des données stockées
Geoff BARRALL

Chacun sait qu’il est plus facile d’atteindre une cible fixe qu’une cible en mouvement. Néanmoins, les entreprises
continuent d’utiliser d’importantes ressources informatiques pour chiffrer leurs flux de données, alors que n’importe quel
pirate informatique sait que des données stockées sont beaucoup plus faciles à décoder qu’un flux de données.